Comment le vivons-nous?
Avez-vous parfois l’impression que notre monde est hors de contrôle?
Ce n’est pas que nous ayons déjà eu un réel contrôle… mais ces temps-ci, tout semble plus intense, plus lourd, presque démesuré.
Une planète qui semble s’essouffler : La guerre — ou devrais-je dire les guerres; la politique, particulièrement chez nos voisins du sud; le prix de l’essence…quand le litre dépasse les 2 $, ce n’est plus une abstraction. Ça devient concret. Ça nous touche directement. Presque personnellement.
Et pourtant… comme individu, que pouvons-nous vraiment faire?
- Nous ne pouvons pas aller discuter avec un président pour lui exposer notre point de vue;
- Nous ne pouvons pas négocier des traités de paix;
- Nous ne pouvons pas débloquer les routes maritimes ni stabiliser les marchés financiers;
- Nous ne pouvons pas contrôler les prix pour que tout le monde puisse manger à sa faim.
Alors un constat s’impose : Je ne peux pas réparer tout ça.
C’est un peu comme face à un problème de santé important. On ne veut tout simplement pas masquer les symptômes pour un peu de confort, au prix de compromettre le reste de notre vie. Et, devant cette réalité, une réaction très humaine apparaît. Nous cherchons à nous protéger. Anxiété. Frustration. Colère. Impuissance.
Puis viennent les questions :
Pourquoi tout cela arrive-t-il?
Pourquoi personne n’intervient?
Comment peut-on ignorer la souffrance humaine derrière ces conflits?
Et souvent, une deuxième vague émotionnelle s’installe : le ressentiment. On cherche des responsables. On pointe du doigt. On prend position. C’est, au fond, une tentative de reprendre un certain contrôle… au moins sur nos émotions.
Mais sans s’en rendre compte, quelque chose change. On commence à blâmer l’extérieur. On se referme. On réduit notre monde. Et tranquillement, une partie de nous s’éteint. Notre élan, notre lumière intérieure vacille. Alors une question importante se pose :
Existe-t-il une autre façon de réagir?
Autre chose que d’ignorer… Autre chose que d’espérer que “ça va finir par passer”…
Comme en santé, la vraie question devient alors : Que puis-je faire, ici et maintenant?
Par exemple, il est irréaliste de penser éliminer complètement les micro-plastiques de notre environnement. Ils font désormais partie de notre réalité. Toutefois, il est tout à fait possible de réduire son exposition et surtout de renforcer la capacité du corps à y faire face.
Cette réflexion fait partie de ce que je vous propose d’explorer dans le prochain article.
Dr Pierre Bernier, chiropraticien, D.C. 27 04 2026
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