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Nous nous engageons à accompagner, avec amour et respect, les gens prêts à s’impliquer dans leur processus de guérison, en les guidant avec passion et intégrité, au moyen d’un système d’éducation et de soins Network personnalisés, afin d’améliorer leur qualité de vie et exprimer leur individualité, dans un monde meilleur.

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Analyse Vertébrale Network

L'Analyse Vertébrale Network tire ses origines de plusieurs méthodes et approches chiropratiques, mais elle ne ressemble en rien à l'approche conventionnelle.

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L’Intégration Somato- Respiratoire (I.S.R.) a été développée spécifiquement afin de mieux reconnaître les rythmes et la sagesse du corps. Elle est aussi un complément essentiel aux entraînements de l’Analyse Vertébrale Network (A.V.N.)

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Atelier d'auto-guérison

Notre atelier se veut un outil indispensable pour améliorer vos résultats, accélérer le processus et même réduire vos coûts. C'est pourquoi nous demandons à tous nos nouveaux patients d'y assister au moins une fois.

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Comment fait-on pour saboter notre bonheur ?

lundi 21 mai 2018

ÊTRE HEUREUX 3 

Comment fait-on pour saboter notre bonheur ? Savons-nous que notre qualité de vie dépasse le rêve le plus fou de tous les rois de ce monde réunis d’il y a à peine 150 ans ?

N’importe quel roi aurait été heureux de pouvoir fournir de la nourriture en abondance à ses sujets. Que dirait-il à la vue des Métro et Provigo de ce monde ? Ne serait-il pas stupéfait devant la variété et la quantité de ce qui est disponible autant dans les fruits, légumes, viandes, poissons et fromages ?

Qui aurait pensé qu’un jour nous pourrions prendre un téléphone et parler à quelqu’un de cher de l’autre côté de la planète? Qui aurait pensé prendre ce même téléphone et, non seulement parler mais, voir cette personne en direct de l’Europe ou de l’Australie ? Avec nos moyens de transport, nos systèmes de chauffage et d’air climatisé, nous avons tout pour être heureux. Il y a cependant certaines attitudes et comportements qui ont le potentiel de venir assombrir notre bonheur et l’une de ces ombres est nos attentes.

Il y a deux sortes d’attentes et 4 sortes de personnes en lien avec celles-ci. Une attente, le mot le dit, est ce que nous nous attendons de nous ou des autres.

Par exemple, mes attentes personnelles sont de me comporter de façon professionnelle avec tout le monde tout le temps, d’être discipliné pour bien manger et faire mes exercices quotidiens, de continuer à apprendre pour encore mieux servir les gens, etc.

Puis, il y a les attentes que j’ai des autres. Je m’attends à ce que mon personnel se conduise avec courtoisie et professionnalisme, que les gens suivent les recommandations que je leur propose et que ceux qui viennent me voir soient gentils, patients et souriants.

Jusque là, tout va bien mais… Il y a de ces attentes qui deviennent irréalistes autant celles que nous avons pour nous que celles pour les autres. Le truc est de les découvrir, de les laisser monter à notre attention et de mieux les choisir.

Je m’attends, parce que je prends des cours de golf, à améliorer mon jeu. Est-ce une attente réaliste ? Je crois que oui, j’en suis bien conscient. Cependant, si insidieusement cette attente se transforme en « je vais prendre des cours et à la fin je jouerai la normale et planterai les membres de mon quatuor », je risque d’être déçu et malheureux.

Je m’attends à être heureux lorsque j’écris mes articles. Cela aussi c’est réaliste. Mais si je rajoute à mon insu que je veux être heureux tout le temps en les écrivant alors cette attente devient rapidement irréaliste car si, tout à coup, je ne l’étais plus.  Je serais en droit de me demander pourquoi je ne le suis pas afin de comprendre ce qui cloche et y remédier.

Je vous invite à faire une liste, pas plus de 5 éléments ou 5 attentes, que vous avez envers vous-même. Certains d’entre vous auront de la difficulté à en trouver alors que d’autres ne voudront pas s’arrêter.

Certains d’entre vous diront, qui est-il pour me demander de faire cela ? D’autres diront, explique-moi pourquoi tu voudrais que je fasse ça ? D’autres diront, s’il me demande de faire cela, il doit avoir ses raisons et ça devraient être bon, donc je vais faire ce qu’il me demande. Et enfin, d’autres diront, il doit s’attendre à ce que je le fasse donc je vais le faire.

Si vous faites l’exercice, vous pourrez tout simplement découvrir certaines de vos attentes qui mènent votre vie à votre insu et qui volent votre potentiel de bonheur.   Ce n’est pas plus compliqué que cela.

Dr Pierre Bernier, D.C. 21.05.2018

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Que puis-je faire ou penser maintenant ?

lundi 14 mai 2018

ÊTRE HEUREUX 

Être heureux est un choix, facile à dire mais pas nécessairement facile à faire. Nous avons donc besoin de certains outils qui nous aideront à garder le cap.

Je vous invite à utiliser une phrase créée par un ami (en fait par deux personnes mais une avec qui nous avons une relation spéciale), Harvey Schoof, cofondateur d’un système appelé « 6 advisors » basé sur les travaux de Hartmann. Par la suite, Harvey a développé un système plus précis et élaboré appelé « Axiogenics » avec Peter Démarais avec qui j’ai fait l’une de mes formations de coaching sur les « 6 Advisors ». Nous avons enseigné ce système à des centaines de chiropraticiens dans plus de 15 pays différents.

Harvey et Peter nous montrent le chemin du bonheur avec cette phrase: « Que puis-je faire ou penser maintenant qui aura le plus d’impact sur ma qualité de vie et sur la qualité de vie des gens que j’aime ? »

Regardons ensemble quelques scénarios. Vous avez eu une journée frustrante au travail, rien n’allait et vous êtes sur le chemin du retour. Que faites-vous ? Si vous vous posez la question et que vous prenez le temps d’y répondre, vous arriverez à des conclusions très différentes. Vous vous questionnez sûrement sur la possibilité de changer d’emploi ou même de carrière. Il est difficile dans ces situations de ne pas être réactifs, de ne pas, soit se sauver ou soit vouloir contre-attaquer. Ces deux scénarios ne mènent souvent à rien de bon parce que l’enjeu principal n’est pas pris en considération. De retourner à la question décrite plus haut remets les choses importantes en perspective.

Vous avez une douleur, disons à votre épaule, et que cela persiste et que cela ne change pas assez vite à votre goût. Vous pouvez faire toutes sortes de traitements, consulter toutes sortes de gens, tenter de trouver des solutions à l’extérieur de vous ou encore abdiquer à votre situation. En retournant à la question principale, vous pourrez probablement utiliser des outils que vous avez déjà. Que puis-je faire ou penser maintenant qui aura le plus d’impact sur ma qualité de vie ? Peut-être est-il temps de faire une introspection à savoir s’il y a un message derrière la douleur, une émotion derrière la douleur. Si la douleur était un « coach », elle vous dirait quoi sur votre vie ? Votre coach vous inviterait à changer quoi, à faire quoi, à améliorer quoi ?

La vie est belle et tout va bien. Vous êtes dans une superbe période de votre vie et de vous poser la question ne fera que permettre à cette situation de se continuer le plus longtemps possible. La question fonctionne parce qu’elle adresse la partie fondamentale de nous-mêmes, de nos valeurs intrinsèques propres à chacun.

Ce qui a le plus de valeur dans la vie c’est l’être humain vous incluant. Lorsque l’être humain réapparaît en haut des priorités, nous pensons différemment et les incompatibilités s’amenuisent. Nous voulons comprendre ce qui se passe avec l’autre ou avec nous-mêmes.

Par exemple, vous êtes en conflit avec quelqu’un. En vous posant la question, la majorité d’entre nous voudra connaître le point de vue de l’autre, sa version, sa compréhension et l’autre aura ainsi la chance de s’ouvrir et parfois de mieux se comprendre, de mieux voir ce qui manquait, et peut-être même, voudra-t-il connaître votre position. L’objectif n’est plus d’avoir raison, ni d’atteindre nos objectifs, ni de combler nos attentes mais bien de voir que ce qui a le plus d’importance c’est-à-dire vous-même ou un autre être humain.

Parfois, les gens veulent réduire la fréquence de leur visite pour toutes sortes de raisons. On ne peut pas juger leurs raisons. Nous leur demandons : « Pensez-vous que réduire la fréquence de vos visites est ce qu’il y a de mieux pour vous à ce moment-ci ? »

L’important n’est plus les dollars ni le temps mais eux-mêmes. Ils sont les seuls à pouvoir prendre la meilleure décision.

Dr Pierre Bernier, D.C. 14.05.2018

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Le bonheur est un choix

lundi 7 mai 2018

Être heureux 

Il est difficile d’écrire des articles sur ce sujet sans avoir l’air de tout savoir et d’avoir réussi à tout faire et à tout « être » ce dont nous parlerons. J’aimerais ajouter que celui qui écrit a besoin de tout ce qu’il écrit pour continuer d’apprendre et d’appliquer. Ce n’est pas une fin en soi mais la continuité d’un long chemin.

Le bonheur est un choix. Un choix de tous les instants, de tous les moments et de toutes les circonstances.  Tout dépend où nous décidons de mettre notre attention.

Vous me direz : « Oui docteur mais, si tu avais le mal que j’ai, tu ne serais pas heureux non plus ou avec tout le stress que j’ai, comment être heureux ? Comment puis-je être heureux avec l’inquiétude que j’ai avec mon ado ? Etc. »

Je vous répondrai : « Soyez heureux d’abord et voyez comment votre état intérieur influencera les circonstances extérieures. »  Je ne parle pas ici de la pensée magique mais bien d’une façon de vivre et d’être. Connaissez-vous quelqu’un qui a le double de stress et le double de vos douleurs, le double de vos difficultés et qui réussi à être heureux quand même ? Si vous n’en connaissez pas, agrandissez votre cercle de connaissances.

Lorsque vous vous levez le matin et vous vous couchez le soir, le faites-vous en mettant l’emphase sur : « Je vais être heureux aujourd’hui ? »

Qu’est-ce qui serait différent dans votre vie si le matin vous vous disiez: « Le but principal de ma journée est d’être heureux.»  À toutes les fois que quelqu’un viendra tenter de me faire sentir malheureux ou à toutes les fois que je vivrai une circonstance qui me permettait avant de glisser vers le malheur, de m’apitoyer sur mon sort, de chialer, d’abdiquer, je me concentrerai sur toutes les raisons que j’ai d’être heureux.  Cela ne veut pas dire que je n’aurai pas à gérer certaines circonstances ou douleurs ou personnes mais bien que je le ferai avec une attitude : ☺Je serai heureux en le faisant.☺

Il y a bien des années maintenant, un apprenti était aux prises avec un problème de santé important qui mettait sa vie en danger à moyen terme. La médecine du temps n’avait pas grand chose à lui offrir.  Il est alors allé voir un sage dans le but d’obtenir de l’aide. Une fois rendu sur place, le sage lui dit : « Votre problème est que vous n’êtes pas heureux. »  L’apprenti lui répondit un peu frustré : « J’aimerais bien vous y voir, 25 fois par jour à la toilette sans savoir si vous allez perdre conscience ou non et d’avoir peur de manger en sachant que la conséquence sera des mouvements intestinaux incontrôlables, douloureux et explosifs.»  Le sage lui répondit : « Ha! Vous voyez c’est exactement ce que je disais. »  Puis, il y eu un grand silence et il rajouta : « La raison pour laquelle vous n’êtes pas heureux n’est pas parce que vous êtes malade mais bien parce que vous avez arrêté d’être heureux que vous êtes malade. »

L’apprenti avait entendu les propos. Bien qu’il su que le sage avait raison, son cerveau avait de la difficulté à faire les liens. Le sage laissa son apprenti à lui-même et lui dit de réfléchir à ce qu’il venait de lui dire et qu’il reviendrait bientôt.

Pendant ce moment de solitude, l’apprenti recula rapidement dans le temps pour constater à quel moment il avait cessé d’être heureux. Il s’est souvenu de plusieurs petits moments, rien de gigantesque, juste un peu plus de travail, juste un peu plus d’obligations, juste un peu plus d’attentes qu’il s’était lui-même imposées.   Il est bien entendu qu’avec le temps, toutes ces petites décisions insidieuses sans importance par elles-mêmes, une fois additionnées, avaient transformé l’apprenti. Il ne vivait plus sa vie mais bien une vie dirigée vers des attentes inatteignables.

Il prit alors une décision sur le champ : « À tous les matins, si je ne peux pas me lever et être heureux et apprendre à l’être dans le moment présent, je resterai couché toute la journée ou jusqu’à ce que je décide d’être heureux. » Il ne s’est pas passé une seule journée où l’apprenti est resté couché.   Cet apprenti c’est moi.

Vous voulez améliorer votre vie, prenez la décision d’être heureux. Pas pendant deux ou trois jours mais bien pour le reste de votre vie. Être heureux devient qui vous êtes. Est-ce que je réussi ? Bien sûr que non. Est-ce je le fais?  Bien sûr que oui.

Dr Pierre Bernier, D.C. 07.05.2018

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